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TEDxAix: Changer de paradigme / Paradigm Shift

par Nicolas, le 9 mai 2014
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Eric Cornuel

From Castles to Networks, Will Business Schools Survive?

Business schools have created knowledge within castles and the problem now is dissemination.
Yet castles are difficult to maintain. The cost per hour is one of the highest in the world. Increasing tuition fees has been a solution but it is now questioned, especially in terms of ROI. Isn’t that a big bubble when we known that the level of debts, in the US for example is astronomical ?

Castles will fall… MOOCs are threatening the current business model of those schools.
Let’s take 2 CVs, a classic one (BBA, MBA…) and another with a patchwork MOOC certificate. Which one are employers going to choose in their recruitment processes ?
Besides, what if teachers start creating their own MOOCs outside the castle ? The technique is simple and it is profitable.

However MOOCs and distance learning are not ideal. What about interaction and soft skills ?
We shouldn’t try to protect our castles. Successful business schools in the future will have to reinvent themselves and become agile : faculty diversity and faculty ownership for instance. Castles and networks are going hand in hand.

 

Olivier Tabatoni et Robert Weisz

Donnons aux voleurs/Giving to thieves

Pour la formation des dirigeants, il y a un point commun entre le financier et le communiquant : les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.

Il faut:
– Donner de l’énergie aux gens est le fondement du leadership,
– L’essence de la finance est le rêve et l’émotion,
– Détruire le présent pour préserver l’avenir,
– Le leadership doit aider les changements organisationnels et les transitions individuelles,
– Donner aux voleurs,
– L’art du leadership est de gérer les paradoxes.

Les formateurs doivent créer l’émotion, car seule l’émotion amènera le changement.

 

Valérie-Claire Petit

Bâtir un leadership plus inclusif/Building a more inclusive leadership

Notre définition du « leader » n’a pas changé depuis 50 ans.
Un retour d’expérience en Finlande fait le constat suivant. Prenons deux dirigeants :
Diana, bosseuse et compétente. Cela fait d’elle un bon leader.
David, charismatique. Cela fait de lui un leader hors norme : un Superleader.
Nous faisons face ici au syndrôme de la femme à barbe : une femme et un leader forme dans notre conception du leadership un mélange incongru.

La considération est le moteur du management. Cherchez les followers heureux et engagés pour trouver les vrais leaders. Nous n’avons pas de besoin Steve Jobs pour ça. Sortons de la guerre des sexes.